Jean 7:38 L'eau vive

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Jean 7:38 L'eau vive

Message par Daniel le Jeu 15 Nov - 21:40

Lorsqu'un soldat perça le côté de Jésus sur la croix il sortit de l'eau  (Jean 19:34)
Dieu fait jaillir l'eau d'un rocher pour abreuver son peuple qui se mourait de soif.
Jésus est le roc d'où coule l'eau vive.

J'ai voulut élaborer sur le sujet et suis tomber sur cet article alors, pourquoi réinventer la roue?

C’était du rocher frappé en Horeb qu’avait jailli pour la première fois le torrent limpide qui rafraîchit Israël dans le désert. A travers toutes ses marches, chaque fois qu’il avait besoin d’eau, elle lui parvenait par un miracle de la bonté divine. Ce n’était pas celle d’Horeb qui continuait de couler. Où qu’il se trouvât, quand elle devenait nécessaire, elle s’échappait tout à coup des crevasses d’un rocher voisin du campement.

C’était le Fils de Dieu qui, par la puissance de sa parole, faisait sourdre ces ondes bienfaisantes. « Ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était le Christ. » (1 Corinthiens 10:4) Source de tous leurs bienfaits temporels et spirituels, d’étape en étape, le Sauveur les accompagnait. « Quand il les a conduits à travers les déserts, ils n’ont pas eu soif; il a fait jaillir pour eux l’eau du rocher; il a fendu le roc... et les eaux en jaillirent; elles coulèrent à travers le désert comme un fleuve. » (Ésaïe 48:21; Psaumes 105:41)

Le rocher d’Horeb était un symbole riche d’enseignements précieux. De même que des eaux vivifiantes s’élançaient du rocher frappé par le bâton de Moïse, ainsi, du Christ « frappé par Dieu », « meurtri et brisé à cause de nos iniquités » (Ésaïe 53:4, 5), jaillit le fleuve du salut appelé à sauver notre race perdue. Comme le rocher avait été frappé une fois, le Messie serait « offert une seule fois pour ôter les péchés de plusieurs » (Hébreux 9:28). Notre Sauveur ne devait pas être offert en sacrifice une seconde fois. Il suffit à ceux qui recherchent les bienfaits de sa grâce de les demander au nom de Jésus, d’un cœur sincère. Nos prières font passer les blessures du crucifié devant les yeux du Très-Haut et couler à nouveau le flot salutaire symbolisé par l’eau qui désaltérait Israël.

Jésus, d’une voix qui retentit à travers les parvis du temple, fit entendre cette parole: « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de lui, comme l’Écriture le dit. » L’apôtre Jean ajoute: « Il disait cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui. » (Jean 7:39) Une eau fraîche et limpide jaillissant d’une terre brûlée et stérile qu’elle couvre d’un tapis de verdure émaillé de fleurs, et qui rend la vie à ceux qui périssent, tel est l’emblème de la divine grâce que Jésus peut seul apporter aux âmes qu’elle purifie. Celui en qui Jésus demeure possède en lui-même une source intarissable de grâce et de joie; son sentier en est illuminé. L’amour du Sauveur y fait mûrir des fruits de bonté et de justice qui rafraîchiront les âmes altérées et les conduiront à la vie éternelle.

Jésus, auprès du puits de Jacob, avait employé la même image dans sa conversation avec une femme de Samarie. « Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, dit-il, n’aura plus jamais soif. L’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source qui jaillira jusqu’en la vie éternelle. » (Jean 4:14) En sa personne, le Sauveur réunit les deux images: il est à la fois le rocher et l’eau vive.

Ce riche et consolant symbolisme revient fréquemment dans les pages de l’Écriture. Des siècles avant la venue du Messie, Moïse l’appelait « le rocher du salut » (Deutéronome 32:15). Le Psalmiste le désignait par ces métaphores: « Mon rocher et mon rédempteur »; « mon salut et ma haute retraite »; « le rocher inaccessible pour moi »; « mon rocher, ma retraite; « le rocher de mon cœur »; « le rocher où je trouve un refuge ».

Dans ses cantiques, David en parle sous l’image « des eaux tranquilles » et fraîches coulant dans de verts pâturages et au bord desquelles le céleste Berger conduit son troupeau. « Tu les abreuves, dit-il, au fleuve de tes délices, car en toi est la source de la vie. » (Psaumes 19:15; 62:7; 61:2; 71:3; 73:26; 94:22; 23:2; 36:9, 10) De son côté, Salomon écrit que « la source de la sagesse est un ruisseau jaillissant » (Proverbes 18:4). Pour Jérémie, le Fils de Dieu est « la source d’eau vive », et pour Zacharie, « une source qui jaillit afin d’effacer le péché et la souillure » (Voir Jérémie 2:13; Zacharie 13:1).

Ésaïe l’appelle « le rocher des siècles », « l’ombre d’un grand rocher dans un pays désolé » (Ésaïe 26:4; 32:2). Puis il enregistre cette précieuse promesse qui rappelait vivement à l’esprit la source claire serpentant à l’entour du camp hébreu: « Les affligés et les misérables cherchent des eaux et n’en trouvent point, et leur langue est desséchée par la soif; mais moi, l’Éternel, je les exaucerai; moi, le Dieu d’Israël, je ne les abandonnerai pas. » « Je répandrai des eaux sur le sol altéré et des ruisseaux sur la terre desséchée »; « des eaux jailliront dans le désert et des torrents dans la plaine aride » (Ésaïe 41:17; 44:3; 35:6).

Ailleurs, on entend cet appel: « O vous tous qui êtes altérés, venez à la source des eaux! » Ce même appel reparaît à la dernière page de la Parole inspirée, où l’on voit « le fleuve de l’eau de la vie, clair comme du cristal », sortant du trône de Dieu et de l’Agneau, tandis que retentit à travers les siècles cette invitation miséricordieuse: « Que celui qui veut de l’eau vive la reçoive gratuitement. » (Ésaïe 55:1; Apocalypse 22:17)

Amen

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